Partager l'article ! Jah Mae Khân & Fjorton: December 2009 FJORTON English version Lieven Vercauteren (43) is a flowet, a poet who goes with the flow: he s ...
Lieven Vercauteren (43) is a flowet, a poet who goes with the flow: he started out writing words, but never
quiet seemed to make it to the level of sentences. So he decided to play with the written things on paper: his performances have been called ‘poetic gymnastics’, his poems seem deceptively simple
on paper, yet appear delightfully fresh when brought to life with voice, sounding objects and his body. Even though his current professions are getting closer (in number at least) to his growing
fields of interests, they will never catch up. For the moment he dares the depths of depression to drive him to suicide, in this way exploring stuckness and feeling down, as a whole new expressions
of art
Né à
Paris de parents camerounais, Jah Mae Khan s'investit dans l'écriture au début des années 90, décennie bien amère où il connaîtra l'exclusion. D'heureuses rencontres : René Char, Roger Somville,
John Coltrane, Victor Hugo, Albert Ayler, Abbey Lincoln, Allen Ginsberg, Verhaeren et les chantres de la Négritude(Césaire, Damas, Guillen, Amiri Baraka, Jayne Cortez, etc).
"La révolte et le chagrin guident l'incantation qui sonne comme un hymne à une figure emblématique. Alors que les poètes de la négritude, dans la mouvance de Senghor et de Damas, exaltent la femme dans son rôle d'amoureuse, dans son statut de mère, Jah Mae Kân célèbre le combat de Semira. Heures précieuses, instants d'appel et de lutte, agonie confisquée: J'ai voulu souligner qu'elle est morte en résistante. Aujourd'hui, en Afrique, les femmes sont à l'avant-garde du développement, elles font avancer les choses. Elle aussi, Semira, était capable de faire front."